Anciennes expositions galerie Sainte-Catherine

De la toile à la terre - Dominique Foa (1954-2010)

exposition collective

30 juin >> 19 septembre 2020

L'exposition en détail

AVEYRON CULTURE – Mission Départementale rend un hommage posthume à Dominique Foa, peintre et céramiste (1954/2010) en accueillant l’exposition " De la toile à la terre - Dominique Foa (1954-2010) " du 30 juin au 19 septembre 2020 au sein de la Galerie Sainte-Catherine à Rodez.

 

À cette occasion quelques « artistes amis » ont créé une pièce unique : Mélie Cauhapé sculpture, Stéphane Got installation, Sylvie Gravellard céramique, Michel Julliard peinture, K.O.P installation, Gérard Marty peinture sur vitre, Judy O’SHea installation, Mike O’Shea peinture (San Francisco USA), Nuria Prats Fons mobile, Finucha Prats Fons gravure (Catalogne Espagne), Jean-Michel Prêt dessins, Richard Vincent peinture. Commissariat : Bernard Cauhapé et Christine Bru.

 

Dominique Foa a fait son apprentissage aux Beaux-Arts de Toulouse puis aux Arts Décoratifs de Limoges, il reçoit une formation de graveur et s’installe à Millau en 1981. Il ouvre un atelier de graphiste avant de se consacrer à la peinture. Il découvre la terre en s’installant à Montlaur, il lui faudra cinq ans avant de maîtriser le métier de potier céramiste. En recherche permanente, il expose à l’Hôtel Raspail à Montmartre, au Salon d’Art contemporain à Lezoux, Galerie Art 63 à Clermont-Ferrand, Palais des Rois de Majorque à Perpignan, Aix en Provence, Nice, en Aveyron…

 

 

Mais que dirai-je de la poésie ?
Que dirai-je de ces nuages, de ce ciel ?
Regarder, les regarder, le regarder,
et rien de plus.
Tu comprendras qu’un poète ne puisse
rien dire de la poésie :
laisse cela aux critiques et aux professeurs.
Mais ni toi, ni moi, ni aucun poète,
ne saura ce que c’est que la poésie…

 

Federico García Lorca

 

 

 

L'exposition, ouverte du 30 juin au 19 septembre 2020, du mardi au samedi de 13 h 30 à 18 h (entrée libre) accueille le public dans le respect des normes sanitaires liées à la crise sanitaire du Covid 19. Aussi, un sens de visite adapté est mis en oeuvre, du gel hydroalcoolique est mis à disposition. Le port d'un masque est recommandé au sein de la Galerie Sainte-Catherine.

 

 

 

EVENEMENTS ASSOCIÉS À L'EXPOSITION

 

Exposition à Montlaur au coeur du Rougier : peintures et sculptures de Dominique Foa du 28 septembre au 4 octobre 2020 de 14 h à 18 h ou sur réservation au 05 65 99 80 76. Entrée libre.

 

Là même où Dominique Foa et sa compagne Christine Bru se sont installés dans les années 90 au Rounel pour y pratiquer poterie, céramique, graphisme et peinture.
La mairie met à disposition une ancienne chapelle récemment rénovée et réservée aux actions culturelles, le «Foyer Magali», lieu qui a permis d’héberger des réfugiés espagnols en 1939, puis des belges et français en 1940.

 

Ateliers de pratique artistique en lien avec les oeuvres de Dominique Foa : samedi 3 octobre 2020 de 10h à 17h.

 

Des ateliers, sur le thème de l’art postal (mail art), seront conduits par Sylvie Gravellard, céramiste et par Bernard Cauhapé, plasticien avec en préambule, la présentation de l’art postal par Michel Julliard, peintre.
Participation aux frais pédagogiques : 15 €. Renseignements et inscriptions : AVEYRON CULTURE - Mission Départementale auprès de Sonia Reynes au 05 65 73 80 60 - s.reynes@aveyron-culture.com

 

 

Cette opération, coordonnée par AVEYRON CULTURE - Mission Départementale, a pu voir le jour grâce au soutien du Conseil départemental de l'Aveyron, de la Direction Régionale des Affaires Culturelles Occitanie, du Crédit Agricole Nord-Midi-Pyrénées et la participation de la municipalité de Montlaur.

 

Programmation suspendue temporairement

L'exposition en détail

En raison de la crise saintaire liée au Covid 19, la Galerie Sainte-Catherine est temporairement fermée jusqu'à nouvel ordre.

 

L'équipe d'AVEYRON CULTURE - Mission Départementale reste mobilisée en télétravail. Renseignements et informations au 05 65 73 80 50 - contact@aveyron-culture.com

ILS, ELLES, ICI

Amandine JOHANNET

Raphaël LUCAS

5 > 26 octobre 2019

L'exposition en détail

Pour construire une exposition autour du thème « Ailleurs… », celui de l’édition 2019 du festival PHOTOfolies, AVEYRON CULTURE – Mission Départementale a pris le parti d’inviter deux artistes vivant et travaillant en Aveyron : Amandine JOHANNET et Raphaël LUCAS.

 

 

Amandine JOHANNET présente la série "4Km à vol d'oiseau" et Raphaël LUCAS présente la série  "Les puissantes".

 

 

4Km à vol d'oiseau

 

Amandine JOHANNET

 

Partir loin, à l’aventure, à la découverte de contrées sauvages, prendre la route….et s’arrêter 500m plus loin, chez le voisin.
Echanger quelques mots, se faire offrir le café et quelques gâteaux. Discuter de la pluie et du beau temps. Va‐t‐il faire froid cet hiver ? Il sera de toute manière long, trop long ici dans cette région désertique où il est signe d’isolement. Repartir avec la boîte de biscuits.
Prendre la route, croiser des corbeaux, penser au film d’Hitchcock.
Aller à la chasse au sanglier, manger un bon pâté de tête.
Philosopher sur les techniques de culture du potager. Repartir avec quelques courgettes.
Etre observée du haut d’un piquet par un rapace, immobile si l’on passe son chemin mais qui s’obstine à s’envoler dès que l’on s’arrête.
Refuser de tremper un sucre dans la gnole de mirabelle encore chaude sortant de l’alambic.
Contempler encore et encore ces paysages façonnés par l’agriculture.
S'enfoncer dans cette contrée et s’éloigner du tumulte de la société. Rouler, prendre le temps de la pause, faire un aparté.
Aller à la rencontre d'hommes et de femmes vivant en marge d'un monde qui veut aller trop vite.
Apprécier le silence.
Laisser des traces de terre partout sur son passage mais se sentir bien dans ses bottes.
Etre tout simplement sensible à la lumière, aux touches de couleur, à la poésie d’objets du quotidien, à ces visages marqués par le travail à l’extérieur, par la solitude parfois aussi.
Etre inspirée par ce réel. Avoir envie de partager ces rencontres, de raconter ces hommes, mes voisins, ce territoire et les liens qu'ils entretiennent à travers une série photographique mêlant paysages, portraits et natures mortes.

 

Amandine JOHANNET

 

Amandine Johannet, photographe, est installée depuis 2003 dans le sud-Aveyron, à Combret, inspirée par cette région rurale, raconte à travers des séries photographiques ses hommes, ses voisins, ce territoire et les liens qu'ils entretiennent.
FORMATIONS : 2012 Formation aux Gobelins, école de l’image, Paris (75) 2004 DNSEP à l’école supérieure des beaux-arts, Marseille (13). 2002 DNAP à l’école supérieure des beaux-arts, Marseille (13). PARCOURS : 2015 exposition personnelle Galerie G, 4 km à vol d’oiseau, La Garde (83). 2013 intègre l’agence Biosphoto entreprise militante en faveur de l’environnement, en développant des partenariats avec des ONG, comme le WWF International et des échanges commerciaux avec des fonds iconographiques spécialisés. Mai 2012 exposition Paysans du Rance, Saint-Affrique (12). Mai-Juin 2007 biennale d’art contemporain, Mazamet (81). Avril-Mai 2007 biennale d’art contemporain, Cahors (46). Avril- Juin 2007 exposition Portraits intimes, Lycée Louis Armand, Marseille (13). Février 2007 exposition Portraits intimes, Espace culture, Millau (12) Octobre 2006 exposition Par quatre chemins, Bagnols sur Cèze (30). Juin 2006 exposition La cuisine des artistes, Coupiac (12). Décembre 2004 exposition Marseille sur un plan, galerie des bains douches, Marseille (13). 2010-2011 / mai-Juin 2010 / mars-Juin 2009 / 2006-2007 Professeur d’arts appliqués, Saint-Affrique (12). EDITIONS : juillet 2006 Saisons en Sud-Aveyron, recueil de photographies, édition Le Progrès.

 

 

Les puissantes

Raphaël LUCAS

 

Cueillir. L’acte de ramasser, de recueillir ce que le sol veut bien donner à ceux qui le cultivent, ce peuple précieux de producteurs, s’accorde avec le geste de photographier. Collecter le grain de la parole, accueillir, sans préjuger l’orientation du vent et la destination de ce qui vient, la grâce de femmes modestes en même temps que glorieuses, de paysages merveilleux et mélancoliques élus par mon objectif… chaque rencontre avec ce goût gracile, la saveur d’une invitation, la beauté d’une hésitation, la richesse d’un approfondissement. Photographier, n’est-ce pas aussi, écouter ? Ecouter la musique qui nous entoure. Regardant alentours, j’entendais de faibles bruits cependant que résonnait en moi la rumeur silencieuse du présent, celui d’habitantes habitées du causse du Larzac. Je me suis penché, simplement, sur des corps et un décor devenu mon domicile. Nous partageons ce séjour. De leur passage dans ma vie et du mien dans la leur, j’ai sauvé au cours de ma marche cette série d’échos, d’éclipses et d’éclats. Je me suis couché contre la terre et blotti contre des âmes, cherchant dans le bleu d’un ciel et la bouche de quelques Puissantes des définitions ; glanant à travers des conversations, un détail, le chant infime du quotidien, quelque chose qui indique un rapport au corps, à la représentation, au territoire, à l’oral, au temps, à l’existence elle-même. Pour cette première moisson, j’ai rassemblé entre mes mains pleines l’or et la poussière et rempli mes poches vides avec ce mélange d’ombres et de lumières. Les restes ? Un festin !
Né en 1983 à Sète, sur les bords de la Méditerranée, je suis issu d'une famille à l'héritage culturel complexe, fait de mélanges improbables et de tabous jalousement préservés. Mon regard se nourrit des impressions que m'inspire cet héritage. Le rapport à soi et au monde, la notion d’identité sont les axes principaux qui conduisent mon travail. Le corps (et ses représentations), en tant que support de ce lien sensible au monde, est aussi un des vecteurs par lequel j’aborde les problématiques que je tente d’explorer.
Après une formation en composition musicale à l’Université de l’État de New York - SUNY Purchase et à la Manhattan School of Music (Bachelor et Master), j’ai entrepris de pratiquer la photographie documentaire en autodidacte, tout en suivant régulièrement des workshops avec des photographes renommés tels que Mickael Ackerman, Ljubisa Danilovic, Martina Bacigalupo ou Arja Hyytiaïnen.
La série « Exiles » que j’ai réalisée en suivant le quotidien de jeunes migrants Afghans dans les rues du Xème arrondissement de Paris en 2013 - 2014 a été publiée sur le site américain vantage.com. Puis, dans la continuité des problématiques auxquelles ce premier travail m’a confronté, je me suis intéressé à la déconstruction / reconstruction de la représentation de l’identité masculine contemporaine via plusieurs séries : État des corps (2014-2016), présentée en projection au Festival de Photographie de Montmélian en 2016, ECDYSIS (2016) et les Anges Rebelles (2013 - présent).
Aujourd’hui basé en milieu rural au cœur du plateau du Larzac, j’amorce un projet sur le rapport au territoire et la place des femmes dans ce territoire périphérique.
Raphaël Lucas vit à Sauclières.

 

Une rencontre avec les artistes est programmée le 23 octobre 2019 à 18h30 à la Galerie (entrée libre).

 

L'exposition "Ils, elles, ici" est présentée dans le cadre du festival PHOTOfolies qui a pour thème, cette année, "L'ailleurs".

 

 

Elle est organisée par AVEYRON CULTURE - Mission Départementale - commissariat Sonia REYNES, déléguée Arts visuels - avec le soutien du Conseil départemenal de l'Aveyron, de la DRAC Occitanie Pyrénées Méditerranée et du Crédit agricole Nord Midi-Pyrénées.

SHOT DOWN ON THE PAVEMENT OR WAITING IN DEZRO ?

GROUT & MAZEAS

11 juillet >> 21 septembre 2019

L'exposition en détail

AVEYRON CULTURE - Mission Départementale accueille les artistes Grout & Mazéas pour une exposition singulière et spectaculaire au coeur de la Galerie Sainte-Catherine à Rodez du 11 juillet au 21 septembre 2019.

 

Depuis la montée des eaux, Rodez est devenue un fameux spot à surfeurs. « The place to be » : là où tout est parti en vrille. Les planches même de Grout/Mazéas témoignent d’un Darwinisme un peu mal foutu, d’une évolution, en vrille également.
Alors que faire ? Comment survivre ? Comment finir ? « Shot down on the pavement, or waiting in Dezro ? » titre quasiment extrait d’une chanson des Clash, un hymne à l’engagement et la non compliance.
En attendant que ce scénario catastrophe advienne, Grout/Mazéas proposent ici plusieurs alternatives glissantes, et une loop temporelle qui pourrait nous rappeler que les vagues ont aussi une histoire antique… et même biblique… ce n’est pas Péyo Lizarazu, qui cet été encore, expliquait comment marcher sur l’eau, qui dira le contraire.
Collaborant ensemble depuis l’école des Beaux-Arts, le duo Grout/Mazéas fonctionne comme une équipe de production, dont nombre d’installations s’apparentent à des plateaux de cinéma. Le recours à des effets de films d’horreur (faux sang en sirop de glucose, liquides visqueux) ou des actions dévastatrices (tronçonnage de la maison et du mobilier, table de saloon et chapeaux de cow-boy criblés de balles), donnent à voir le décor dans sa puissance matérielle et sa qualité d’évocation dramatique et burlesque.

GROUT & MAZEAS

 

Ici, l’exposition emprunte son titre à une chanson des Clash mais en modifiant le dernier mot « death row » (couloir de la mort) par Dezro (Rodez en « verlan »).
Leurs œuvres traitent du réchauffement climatique, sur un ton sarcastique. Ce sont de (vraies/fausses) planches de surf, des vidéos (de feu de camp et de surfeurs en action)… Leur attrait pour le surf ne fait pas d’eux des adeptes de ce sport mais il s’explique par l’image qu’il véhicule, très inspirante pour eux…
Tous deux inventent une nouvelle mythologie où le surf convoque l’image d’un héros, à l’instar du cow-boy, du boxeur, du motard, etc, à l’heure où la question du genre est omniprésente…
Ils n’en gardent que les codes et se jouent des formes. Ainsi, les planches bien que réalisées dans les règles techniques de l’art du surf, ont des formes sans doute antinomiques, avec leur capacité de flottaison.
A côté des planches, se trouvent des serviettes éponge, dont le motif reprend celui d’une ancienne tapisserie conservée au Musée Fenaille, qui illustre l’histoire de Moïse : « l'exode d'Egypte et le passage de la Mer Rouge. » ; ceci afin de proposer un ancrage local et de rester dans le thème, du déluge, de la montée des eaux…

Dans une autre salle, se trouve une vidéo de feu de camp, immersive, captivante. Il ne s’y passe finalement pas grand-chose mais le spectateur se laisse prendre… Elle est mise en abîme, par une installation qui donne l’illusion d’un reste de feu, dans une salle à l’opposé. Comme bien souvent, les œuvres présentent les stigmates, l’empreinte d’un geste (brutal), en l’occurrence ici, destructeur puisqu’il s’agit du feu, et primaire, symbole de vie et de survie.

De même, une vidéo du surfeur (Lizarazu) sur lequel les 2 caméras étaient fixées le présente en train de plonger et de lutter dans l’eau, seul face aux éléments, tel un héros de film… L’influence cinématographique se fait sentir…

Leur travail a notamment été exposé au château de Taurines (2005), au Crac de Sète (2007), à la chapelle des Jésuites de Nîmes (2010), à la VRAC Millau (2011) ainsi qu’à la Force de l’art à Paris (2009).

 

 

Exposition ouverte au public du mardi au samedi de 13 h 30 à 18 h. Entrée libre.

Remerciements :

Services techniques du Conseil départemental de l'Aveyron

Musée Fenaille

DRAC Occitanie

Crédit Agricole Nord Midi-Pyrénées

POINT P Travaux publics.

RÔDER

14 mars >> 22 juin 2019

Programme d'expositions et de performances

L'exposition en détail

Ce projet d’expositions multiples est né de la proposition d’un des exposants : Romain Simian, jeune artiste né en Aveyron. Habitué des collaborations artistiques - puisqu’il a co-fondé le collectif toulousain « IPN » en 2012 - il a mobilisé plus d’une dizaine d’artistes autour de lui sur cette opération inédite pour le lieu : 5 expositions vont se succéder durant 3 mois au cours desquelles systématiquement un jeune artiste aveyronnais exposera et invitera au moins un artiste issu d’un autre département (voire d’un autre pays). Pour ce faire, Romain est le commissaire d’exposition et coordonne chaque exposition.

Sous le titre Rôder ce seront 5 expositions & 6 performances programmées. La Galerie Sainte-Catherine sera ainsi le théâtre de différentes propositions et démarches artistiques : installations, performances, musique etc…

Cette manifestation sera l’occasion de prouver l’effervescence des jeunes artistes aveyronnais, expatriés par nécessité, pour leurs études et/ou leurs carrières. Ceux-ci ont pour l’occasion, carte blanche afin d’organiser au mieux leur « retour – temporaire- au pays » !

Cette opération répond au questionnement quant au renouvellement, à l’émergence d’une nouvelle génération d’artistes. Nous voici rassurés : la relève est assurée !

 

RÔDER

"RÔDER" est un programme artistique présentant une série d’expositions dont l’axe principal est de promouvoir la jeune création aveyronnaise. Cinq artistes originaires du Département, sont invités à concevoir une exposition inédite.

Ce projet a pour volonté de leur proposer un temps de partage de leurs expériences avec le public. Dans un dialogue entre nos territoires d’origine et nos contrées explorées, "RÔDER" aime se définir comme une constellation ayant pour centre le territoire aveyronnais. Dépassant l’idée de retour ou de replis, notre lieu d’origine devient le champ d’un questionnement artistique. Il est ici pris comme partie intégrante du mouvement de la "rôde".

Ainsi, en demandant à ces cinq artistes de réaliser une exposition en collaboration avec un artiste de leur choix rencontré ici ou là, la possibilité est donnée à ces créateurs de prendre part au développement et au rayonnement culturel du département.

L’action se passe-t-elle ailleurs ?

 

LES ARTISTES

les exposants

Jérémy Lacombe* et Elina Niarchou,
Île/ Mer/ Froid (Antony Lille/Hugo Lemaire*/Boris Geoffroy),
Julie Cazard*,
Romain Simian* et Bertrand Dufau,
Robin Boissonnade* et Mathie Laborie.

* artistes originaires de l’Aveyron.

les performeurs

Arthur Jules, Graal, PAL, Dominique Gilliot, Rémi Blanes, Mosca Persyn

Le dénominateur commun entre tous ces artistes et toutes ces expositions semble être le rapport à la matière de préférence brute : bois, pierre, métal.

 

PROGRAMME DES EXPOSITIONS & DES PERFORMANCES

 

14 >> 30 mars 2019

« MURS EN SUSPENS ET AUTRES MÉTÉORES »
Jérémy Lacombe et Elina Niarchou

L’exposition conçue par les artistes Elina Niarchou et Jérémy Lacombe est une installation créée entre la Grèce et la France qui gravite autour de différents médias et prend place dans l’espace de la Galerie Sainte-Catherine. Elle est le théâtre d’essai d’un paysage fictionnel (performance donnée le 13 mars 2019 par Arthur Jules suivi d’un live de GRAAL).

 

05 >> 20 avril 2019

« VENTOSE »
Île/Mer/Froid
(collectif composé des artistes Antony Lille/Hugo Lemaire/Boris Geoffroy)

"Au bout de la route, la ferme, les hangars en friche, les ronciers bardés de parpaings à ciel ouvert.
Et au bout encore, le plateau, cerné de genêts, où le vent vient sécher la terre détrempée par les glaces fondues.
C’est une hauteur plate, sous un ciel immense, sous la grue énorme, où une forêt de troncs couchés, exsangues, attend le réveil du chantier".

Soirée d’inauguration de l’exposition le 4 avril à 18 h 30, en présence des artistes, accompagnée d’une performance de PAL.

 

27 avril >> 11 mai 2019

« UNE PRÉFACE, UN DESSIN, DES CAILLOUX »

Une proposition de Julie Cazard

Avec Sarah Sekaly, Haroun Guino, Peter Brazil, Benjamin Paré, Lise Fischer, Laura Freeth, Dominique Gilliot, Alaric Garnier, Juliette Voute, Rémi Blanes et Frédéric Bruly Bouabré.

Soirée d’inauguration de l’exposition le 26 avril à 18 h 30, en présence des artistes, accompagnée d’une performance de Dominique Gilliot, des cassettes de Rémi Blanes, etc...

 

18 mai >> 1er juin 2019

« AUGMENTER L'INFINI / PERDRE LE TEMPS »
Romain Simian et Bertrand Dufau

"Deux installations en vis-à-vis, au centre une rencontre".
Soirée d’inauguration de l’exposition le 17 mai à 18 h 30, en présence des artistes, accompagnée d’une performance sonore de Mosca Persyn.

 

7 >> 22 juin 2019

« L'APPUI DU SOL »
Robin Boissonnade et Mathie Laborie

"Tout l’effort est de retrouver ce contact naïf avec le monde. Admettre un geste qui sait d’où il vient et où il va".

Soirée d’inauguration de l’exposition le 6 juin à 18 h 30 en présence des artistes.

 

Wilder mann

Charles Fréger

06 >> 27 octobre 2018

L'exposition en détail

Durant deux années en 2010 et 2011, Charles Fréger a sillonné l’Europe du nord au sud, de la Finlande au Portugal en passant par la Roumanie, l’Allemagne ou la Slovénie, à la recherche de la figure du sauvage telle qu’elle survit dans les traditions populaires locales.

Ces images comme des archétypes, mi-homme mi-bête, animal ou végétal, resurgissent du fond des temps à l’occasion de fêtes rituelles, païennes ou religieuses, célébrant le cycle des saisons, les jours gras, carnaval ou la veille de Pâques. Dans le fonds commun des sociétés rurales européennes, ces personnages ou animaux emblématiques représentaient des figures protectrices ou des symboles de fertilité. Aujourd’hui ils évoquent un monde imaginaire, pulsionnel et physique où chacun perçoit un rapport ancestral à la nature où affleurent les ressorts de notre animalité et parfois le désir régressif inhérent à certaines de nos conduites. Charles Fréger parle « d’une figure zoomorphe dont l’aspect rudimentaire et la tenue rituelle renvoient à une universelle nudité ».

La tenue ne laisse entrevoir aucune parcelle de peau, la figure humaine se trouve totalement enfouie sous une avalanche de lourdes fourrures, laines, cloches, cornes et autres matières et accessoires. Là encore, photographiant hors périodes de festivals ou carnavals, il met en scène ces personnages dans un environnement naturel qu’il choisit souvent ample et dégagé. Il y a aussi cette autre liberté prise vis à vis des silhouettes elles-même, n’hésitant pas à en omettre certaines volontairement, et à en photographier d’autres de dos, revendiquant là la partialité de son inventaire, plus poétique que scientifique.

Ponctuellement, à la faveur de nouvelles découvertes, le photographe ajoute une silhouette supplémentaire, en Irlande, en Angleterre, en Alsace… Début 2013, il part pour le Japon, à la recherche du Namahage, porteur de sermons pour les enfants comme de voeux de bonne santé et de fertilité des sols. Cela s’annonçait sur le papier comme le pendant nippon du Krampus autrichien portraituré dans Wilder Mann, et s’avéra le début d’une nouvelle campagne photographique, Yokainoshima, achevée en 2015.

 

Une visite commentée de l'exposition par Charler Fréger est programmée le vendredi 12 octobre 2018 à 18 h 30.

Le service Délégation aux Arts visuels est à votre disposition au 05 65 73 80 50 - contact@aveyron-culture.com - pour des visites guidées à l'attention de tous les publics ainsi que les groupes scolaires de tous niveaux.

L'exposition "Wilder mann" de Charles Fréger est ouverte au public du mardi au samedi de 13 h 30 à 18 h. Entrée libre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour tout l'or du monde

Florence GARRABE

28 juin >> 15 septembre 2018

L'exposition en détail

Invitée par AVEYRON CULTURE – Mission Départementale, Florence Garrabé investi la Galerie Sainte-Catherine du 28 juin au 15 septembre 2018 pour son exposition intitulée « Pour tout l’or du monde ».
L’artiste plasticienne propose un ensemble d’œuvres, certaines déjà créées, d’autres spécialement réalisées pour l’espace qu’est la Galerie Sainte-Catherine.

« Se mettre à distance de soi et du monde pour pouvoir exercer observation et conscience, et donner du jeu, de l’espace afin que ce qui nous affecte douloureusement puisse devenir objet de pensée…
Appréhender l’espace d’exposition comme un entre 2, un espace où tout se ralentit, un temps pour fixer l’invisible, éprouver l’extrême fragilité et la fugacité de toute chose.
Faire pleuvoir des oiseaux en cascade, convoquer les belles endormies, inviter des archers pour donner corps au vide, se laisser envoûter par une mélodie sans fin, flirter avec la catastrophe.
Se souvenir de l’endroit du précieux, savoir écouter le silence, le chuchoter pour se rappeler demain.

Regarder le chantier en devenir, les racines en surface comme des entrailles exposées au soleil, évoquer l’esprit de la conquête et se demander ce que l’on ferait ou pas pour tout l’or du monde. » Florence Garrabé.

 

Le club des Archers de Rodez est partenaire de cette exposition, organisée par AVEYRON CULTURE - Mission Départementale avec le soutien du Conseil départemental de l'Aveyron et le concours de la DRAC Occitanie et du Crédit Agricole Nord Midi-Pyrénées.

Exposition ouverte au public du mardi au samedi de 13 h 30 à 18 h. Entrée libre.

ÉCHOS

Sophie FOUGY, Eve MAILLOT, Frédéric FAU

31 mars >> 9 juin 2018

L'exposition en détail

Cette exposition croise les créations de trois artistes - Sophie Fougy, Eve Maillot, plasticiennes et Frédéric Fau, peintre - profondément influencés par la nature mais à l’approche très différente : que ce soit dans la représentation, dans les matériaux usités, dans les pensées inspirées par des rites, croyances et célébrations animistes ancestrales. 

 

Tout un chacun pourra ainsi découvrir la diversité et l’onirisme induits par la nature... 

 

L’exposition Échos s’inscrit dans le cadre des dispositifs Pratiques amateurs et professionnelles  et Éducation artistique et culturelle d’AVEYRON CULTURE – Mission Départementale.

 

 

Médiation

Tout public : visites commentées (gratuites), sur rendez-vous pour les groupes.

Scolaires : visites commentées (gratuites), des ateliers de pratique artistique peuvent être programmés à la suite de visites commentées (payant). Uniquement sur rendez-vous.

 

L'exposition est ouverte au public du 31 mars au 9 juin 2018, de 13h30 à 18 h. Entrée libre.

 

Exposition mise en oeuvre par AVEYRON CULTURE - Mission Départementale, avec le soutien du Conseil départemental de l'Aveyron, du Crédit Agricole Nord Midi-Pyrénées et de la DRAC Occitanie.

De la plume au caractère : histoires de livres

du 4 novembre au 23 décembre 2017

L'exposition en détail

AVEYRON CULTURE - Mission Départementale accueille, au sein de la Galerie Sainte-Catherine, l'exposition De la plume au caractère : histoires de livres portée par le Conseil départemental de l'Aveyron, ses archives et sa médiathèque.

 

Revenons au commencement…

L’association des amis du musée Soulages propose la première Biennale du livre d’artiste : Art’in Folio, L’Art se livre en Aveyron. La médiathèque départementale de l’Aveyron, possédant une magnifique collection de livre d’artistes, en est l’invitée d’honneur.

A côté de cela, l’association est venue à la rencontre des Archives départementales, se souvenant d’une belle exposition que nous avions montée : Les Cisterciens en Rouergue.  Ils souhaitaient que nous la remontrions une fois encore. Or, autant que faire se peut, nous ne reproduisons jamais deux fois la même exposition. Aussitôt, le personnel des archives a fait travailler ses petites cellules grises afin d’imaginer une manifestation nouvelle, enracinée dans ses missions historiques… tout en développant ses branches vers des perspectives nouvelles.

Ainsi est née le projet d’une exposition retraçant l’histoire des livres, des origines du papier au numérique, des incunables aux livres d’artistes.

Forts de cela, nous avons fait appel à tous nos partenaires.

Aveyron Culture a mis à notre disposition la Galerie Sainte-Catherine, parfaitement située au cœur de Rodez. La Médiathèque municipale nous a présenté des manuscrits, des incunables et post-incunables de leurs collections patrimoniales si riches, la bibliothèque interuniversitaire de Montpellier (et plus précisément la section de Médecine) nous a fait l’honneur de nous prêter trois pièces précieuses de leurs fonds. Les musées départementaux nous ont ouvert les portes de leurs réserves, foisonnant d’outils et de machines d’époque !

La médiathèque départementale, bien entendu, nous offre le plaisir des yeux avec une partie de leur collection qui est à l’honneur pour cette biennale.

Enfin, nous-mêmes avons sorti de nos fonds patrimoniaux et plus précisément de notre bibliothèque d’archives, des documents tout aussi précieux qu’intéressants pour l’histoire de notre ville, de notre département, de notre région…

Pour couronner cette manifestation en marge de la Biennale, une plasticienne du livre, Mathilde Poulanges, crée à notre demande, une pièce unique à partir de documents éliminés des archives.

Le but d’un tel projet, aussi colossal qu’évident, est de démontrer à tous que les Archives départementales sont en mesure de créer du « neuf » avec de l’ancien. De prouver que notre institution est ouverte à toutes et à tous, petits et grands. C’est de montrer que les archives ne sont pas un lieu plein de poussière. 

Après tout, les archives sont le passé qui permet de créer l’avenir.

En parallèle de l’exposition, les archives font intervenir trois artisans d’art qui feront découvrir leurs métiers au grand public au travers d’ateliers ludiques, en comité restreint et gratuitement (sur réservation).

Mme Aline Bonafoux, enlumineuse en Haute-Garonne, vous initiera à cet art. Vous pouvez découvrir son travail sur le site http://enluminure-montpellier.fr/index.html

Avec M. Xavier Piton, professionnel en Aveyron, vous pourrez vous essayer à la calligraphie. Découvrez son travail sur son site http://atelier-calligraphie.fr/

 

M. Marco Macheda, relieur professionnel en Aveyron, vous initiera à son travail. Découvrez son travail sur son site http://www.pleincuir-reliurelivre.fr/

FIGURÁK

Bálint PÖRNECZI

du 7 au 28 octobre 2017

L'exposition en détail

"La série « Figurák » commencée en 2013, est le fruit de mon attirance pour le travail de grands portraitistes comme August Sander, Anton Corbijn ou Richard Avedon. Au cours des voyages et déplacements professionnels, je contemple le monde qui m’entoure, observe les passants, les aborde et parvient à capter leur regard ; je réalise ainsi, avec un smartphone, des portraits en noir et blanc qui respectent au maximum le cadrage original de la prise de vue. Je cherche à photographier les gens simplement, sans artifice, qu’ils soient connus ou parfaitement anonymes.

Ces sujets sont tous traités de la même façon, et néanmoins, je suis très attentif au rythme, à la diversité de la composition et à la variété du sujet. Parmi les personnages que je photographie, figurent des personnes issues de couches sociales très diverses, depuis les PDG de grandes sociétés internationales jusqu’aux sans-abris pour mettre « tout le monde au même niveau »."

Bálint Pörneczi

 

 

Manifestation organisée par AVEYRON CULTURE – Mission Départementale avec le soutien du Conseil départemental de l’Aveyron, de la Direction Régionale des Affaires Culturelles Occitanie et du Crédit Agricole Nord Midi-Pyrénées, dans le cadre des PHOTOfolies.

 

Exposition ouverte au public du mardi au samedi de 13h30 à 18h. Entrée libre.

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EXT. JOUR

Thibault JEHANNE

vendredi 29 septembre 2017

L'exposition en détail

AVEYRON CULTURE – Mission Départementale crée l’événement en invitant l’artiste lauréat 2016 du Prix de la Jeune Création du Moulin des Arts de Saint-Rémy/Atelier Blanc à présenter ses oeuvres réalisées pendant sa résidence de création menée en 2017 au Moulin des Arts à Saint-Rémy.

 

Ext. Jour réunit un ensemble d’oeuvres audiovisuelles de l’artiste Thibault Jehanne, lauréat du 6e prix de la Jeune Création organisé par l’Atelier Blanc. Le titre de l’exposition provient des entêtes de scénarios de cinéma, définissant au lecteur l’espace et le temps où se déroule l’action d’un film. Référence au cinéma dont il se passionne, Ext. Jour nous propose un ensemble de créations, en partie réalisées lors de sa résidence en mai dernier au Moulin des Arts de St-Rémy, où l’intérieur se mêle au dehors (l’air immobile, deux fenêtres), le dessus au dessous (D226, la cime du saule) où les étoiles nous apparaissent en plein jour (une carte du ciel). Sa pratique se définit par un temps pris à la recherche de contemplation, d’émerveillement dans le paysage. Il joue avec les procédés cinématographiques (le fondu ou le bruitage) et place la notion de mouvement comme intrigue de ces films.

 

Remerciements : Pierrette et André Vilemagne, Bénédicte Deramaux, Jean Mercadie & Ludivine Mabire.

 

Thibault Jehanne manipule le temps. Par l’utilisation d’images et de sons, il étudie la lenteur et cherche à partager un temps de réflexion et d’écoute. Un temps de pause. Porté par la découverte de nouveaux territoires et de nouvelles formes, il s’essaye à écrire les récits de contemplations en mouvement. Ses productions plastiques sont des traversées d’espaces avec lesquels il entre en contact : le temps d’une marée (éclipse), d’un trajet (D226),  del’écoulement d’une cafetière (12 Rue Caponière) ou d’une averse (ligne terre herbe ciel). Thibault Jehanne est né en 1989, il vit et travaille à Caen.

www.thibaultjehanne.fr

 

 

Événement programmé à la Galerie Sainte-Catherine le 29 septembre 2017. Installations accessibles au public à partir de 10 h. Soirée de restitution à 18 h 30. Entrée libre.

"Une cuillère est une empreinte est une sandale est une boussole est une ourse est une cuillère est un outil..."

oeuvres de Violaine Laveaux

du 8 juin au 16 septembre 2017 

L'exposition en détail

Violaine Laveaux, à l’invitation d’AVEYRON CULTURE – Mission Départementale, propose des créations spécialement conçues pour cette exposition présentée au sein de la Galerie Sainte-Catherine.

 

"J’ai pour la cuillère une attirance certaine. J’en aime la pureté de ses lignes, la diversité de ses formes, l’imaginaire qu’elle a suscité, et suscite encore, le fait qu’elle nous accompagne de la naissance à la mort, geste de cueillir et recueillir, épousant le creux de la main.

Pour la Galerie Sainte-Catherine, la proposition était de créer, en ricochet d’un lieu à l’autre, d’un outil à l’autre, une chambre d’échos conjuguant l’objet et son double ou son multiple, la figure animale et la gastronomie. Plaisir de la bouche conjugué à celui du geste, puisque la cuillère en est l’outil médiateur.

De la lecture d’un article présentant l’ouverture du café Bras, j’avais aimé le dialogue à deux voix, entre Michel Bras et Pierre Soulages, offert sur le set de table, et découvrir comment la vision des outils du peintre, ses brosses au manche de bois cerclé par un fil de laiton et terminé par un anneau, avaient généré chez André Bras, la création d’un couteau…".

Violaine Laveaux.

 

 

 

 

 

Des créations à découvrir du 8 juin au 16 septembre, du mardi au samedi, de 13h30 à 18h00. Entrée libre.

 

L'exposition "Une cuillère est une empreinte est une sandale est une boussole est une ourse est une cuillère est un outil..." en vidéo

 

Un événement organisé par AVEYRON CULTURE – Mission Départementale en écho avec l’exposition "Des mains pour penser", mise en oeuvre par le Musée des arts et métiers traditionnels de Salles-la-Source du Conseil départemental de l’Aveyron de juin 2017 à octobre 2018. Cette exposition a été mise en oeuvre par AVEYRON CULTURE - Mission Départementale avec le soutien du Conseil départemental de l'Aveyron, de la Direction Régionale des Affaires Culturelles Occitanie et du Crédit Agricole Nord Midi-Pyrénées.

"INTERACTIONS"

Anaïs EYCHENNE

30 mars >> 20 mai 2017

 

L'exposition en détail

La Galerie Sainte-Catherine,  gérée par AVEYRON CULTURE - Mission Départementale, invite Les Nouveaux Troubadours.

Cette association du Sud-Aveyron, de Saint-Sever-du-Moustier plus précisément, a, entre autres objectifs, vocation à défendre l'art brut et l'art singulier.

Aussi, Les Nouveaux Troubadours proposent au public de découvrir l'oeuvre de Annaïs Eychenne, dessinatrice, qui utilise la technique du kalamkari (dessin sur tissus).

 

L'artiste : Anaïs Eychenne

Passionnée de sciences et de mathématiques modernes, Anaïs Eychenne a créé un langage graphique pour décrire ses observations des phénomènes complexes de la nature.

 

Pour représenter en image ce qu'elle veut nous transmettre, elle a appris le Kalamkari, une technique unique de dessin à la main sur toile de coton. Cet art pictural originaire de l’Inde est pratiqué traditionnellement depuis deux mille ans.

 

Le résultat est saisissant, une œuvre foisonnante qui mêle figures anciennes et représentations contemporaines. Le tracé est précis et très élaboré et les explications complexes. Quelques mots apparaissent parfois, écrits dans une langue imaginaire qu'elle a inventée pour exprimer ses concepts. 

 

Elle travaille dans sa yourte, en pleine nature dans le Quercy.

Les toiles mordancées lui sont envoyées directement d’Andhra Pradesh, au sud de l’inde, et elle fabrique elle-même l’acétate de fer pour le tracé de ses dessins.

 

C'est une exposition au Musée des Arts Buissonniers qui l'a fait connaître en 2014.

Son travail a depuis fait l'objet de nombreuses expositions en France et à L'étranger, à la Halle Saint-Pierre à Paris en 2015 ou à l'Outsider Art Fair de New-York en 2016 par exemple.

 

À noter également des publications, dans la revue Internationale HEY! en 2015 et dans le magazine Artension en 2017.

 

Exposition organisée par AVEYRON CULTURE - Mission Départementale en partenariat avec Le Musée des Arts Buissonniers, avec le soutien du Conseil départemental de l'Aveyron et le concours du Crédit Agricole Nord Midi-Pyrénées et de la Direction Régionale des Affaires Culturelles Occitanie.

TOILE DE FRONT

La Ménagerie

10 novembre > 3 décembre 2016

L'exposition en détail

TOILE DE FRONT

 

L’exposition Toile de front  révèle les coulisses de la réalisation d’un film d’animation: «Fire Waltz» (la valse du feu), nous plongeant au cœur des tranchés de la première guerre mondiale… 

Cette exposition  restitue par une scénographie originale, l’ambiance troublante de cette page de l’Histoire, où tous les codes ont été bouleversés...

A partir des éléments de recherches visuelles et sonores, Marc Ménager, auteur et réalisateur a imaginé cette exposition comme une plongée dans l'univers du film, investissant et transformant l'espace de manière totale et originale.

Sculptures, marionnettes, décors, dessins, instruments de musique et matériaux divers (branchages, terre, planches et ferrailles), mis en lumière par Morgan Nicolas (L'Usine) forment un parcours immersif qui permet également au visiteur, de découvrir le processus de création d’un film d’animation.

Des enregistrements de musiques et de bruitages de Mino Malan,  ainsi qu'une projection de séquences animées, apportent l'atmosphère cinématographique, par le son et le mouvement.

Extraits de storyboard, esquisses de travail et pages de scénario sont également proposés en consultation au public, sous forme de cahiers et de portfolios...

La scénographie, la musique et la vidéo recomposent ainsi l'ambiance étrange et la facture artisanale d'un atelier d'animation traditionnelle autant que celle d'une tranchée qui serait occupée par les poilus musiciens, héros du film. 

 

Le projet

Le projet "Toile de front" est né de l'envie partagée par les auteurs, plasticien et musicien, Marc Ménager et Mino Malan, de travailler sur l'artisanat de tranchées et plus particulièrement sur l'impressionnante production d'instruments de musique, élaborés dans ce contexte de guerre et de déracinement, à partir de matériaux de récupération.

Imaginer quelle musique, quelles sonorités pouvaient naître des instruments de fortune fabriqués par les poilus, comprendre quelle importance pouvait revêtir cette activité, quelle forme de lien elle pouvait créer entre les hommes, et finalement, quels personnages et quelle histoire permettraient de raconter ce quotidien…

Pour beaucoup de soldats de la Grande Guerre, cette activité, à priori futile s'avérait essentielle,  voire vitale.  Elle concentrait l'ultime part d'humanité de ces hommes ; elle leur permettait ainsi de survivre à l'horreur et de la contester fondamentalement.

«Le film tente d’exprimer la faculté qu’a l’homme à surpasser ses peurs, à s’adapter et à survivre. La puissance de création qui peut nous animer dans ces moments reste plus forte que tout. Elle nous transporte et soulage bien des maux Produire de l’art au cœur même du chaos et de l’horreur : cette réalité historique, interroge sur la capacité et la nécessité pour l’homme de créer» Marc Ménager auteur-réalisateur.

 

 

Le film

Synopsis : Hiver 1917, quelque part sur le front, la guerre est immobile, les soldats sont abrutis par toutes ces années de conflits, amplis de détonations, de destruction, de mort...Les offensives sont de plus en plus difficiles. L’armée harcelée par le vacarme de l’artillerie est coincée au fond des tranchées. Les charges héroïques sont impossibles, la musique militaire n’arrive plus à se faire entendre pour galvaniser les troupes.Côté français, l’état-major élabore un plan, afin de redonner l’énergie suffisante aux soldats pour repartir à l’assaut. Les gradés décident d’envoyer au front les musiciens de fanfares du secteur, réputés récalcitrants, pour en faire de bons soldats musiciens…

 

Lettres de femmes, un film d’Augusto Zanovello 

Panser les déchirures de la guerre…

Synopsis : Pendant la première guerre mondiale, Simon l’infirmier soigne les soldats blessés, grâce aux  lettres d'amour envoyées par leurs femmes, sœurs, mères, marraines de guerre… lettres qui ont le pouvoir de guérir ces soldats en papier…

Une évocation sensible et «pansante» de la confrontation à la violence… où les mots couchés sur du papier parviennent à décrire et à guérir les déchirures de la guerre…

En regard de la projection de la bande annonce du film d’Augusto Zanovello, « Lettres de femmes »,  deux lettres (Prêt des Archives départementales de l’Aveyron) nous révèlent la richesse de ces correspondances, témoignages émouvants du quotidien des soldats et de celui de leurs proches confrontés à l’absence, ainsi qu'u une authentique  tenue de soldat infirmier de la Grande Guerre (prêt de Vincent Besombes, Président du Comité de Rodez du Souvenir Français).

 

« Résonances »

du 01 au 29 octobre 2016

L'exposition en détail

« Résonances »

Du 01 au 29 octobre 2016

 

 

Que nous nous intéressions à un pan de leur histoire ou que nous les traversions à l’écoute de nos perceptions, les espaces sont un réservoir de significations, ils sont le terrain où se jouent les évènements de l’histoire. Chaque événementse produit, s’inscrit, puis finit pars’enfouir dans un coin d’espace.
Les travaux présentés ici poursuivent une recherche photographique née d’une commande des Archives de la Dordogne en 2011, concernant la résistance à l’occupant nazi durant la Seconde Guerre mondiale.
Frédérique Bretin est née en 1962. Elle est diplômée de l’Ecole Technique de Photographie et d'Audiovisuel de Toulouse et de l’Ecole Nationale Supérieure de la Photographie d’Arles. Elle vit et travaille en Dordogne.
Jouant des notions de vide et de plein, elle explore par et dans l’image, les espaces et leur agencement, expression de l’activité de l’homme ou organisation naturelle des formes. Aux objets organisés dans l’espace - en milieu rural et en bordure de littoral, Frédérique Bretin ajoute dans ses photographies un supplément d’organisation proprement photographique, comme pour souligner encore davantage les éléments du décor des activités humaines.

Véronique Glover 

« Transmatérialité »

de Denise Bresciani

 18 juin - 17 septembre 2016 

L'exposition en détail

« Transmatérialité »

Du 18 juin au 17 septembre 2016

 

 

Dans un espace de fragilité permanente, Denise Bresciani cherche à mêler les codes des arts plastiques et ceux des arts de la scène pour explorer une zone intermédiaire possible. En se servant des matières organiques (comestibles ou pas) pour des formes plastiques vivantes, elle propose différents paysages qui se croisent dans leurs déplacements aléatoires, se confrontent à des froissements perplexes, aux expressions corporelles de l'artiste et du public. Sa recherche s'oriente dans une direction liée aux racines de l’humanité. Elle privilégie des matériaux organiques ou bruts ; de ce que notre imaginaire collectif met en lien avec l’archaïque ou le primitif, pour, a contrario, les allier avec les techniques les plus contemporaines et les déterminer en stricte relation au corps. Autour de l'instinct, inscrit dans la nature organique, que l'homme a perdu progressivement à force de rationaliser des univers artificiels, l'artiste veut à travers Transmaterialité connecter ses œuvres à des expériences humaines transformatrices. 

 

Exposition -
exposition 2