Anciennes expositions galerie Sainte-Catherine

"INTERACTIONS"

Anaïs EYCHENNE

30 mars >> 20 mai 2017

 

L'exposition en détail

La Galerie Sainte-Catherine,  gérée par AVEYRON CULTURE - Mission Départementale, invite Les Nouveaux Troubadours.

Cette association du Sud-Aveyron, de Saint-Sever-du-Moustier plus précisément, a, entre autres objectifs, vocation à défendre l'art brut et l'art singulier.

Aussi, Les Nouveaux Troubadours proposent au public de découvrir l'oeuvre de Annaïs Eychenne, dessinatrice, qui utilise la technique du kalamkari (dessin sur tissus).

 

L'artiste : Anaïs Eychenne

Passionnée de sciences et de mathématiques modernes, Anaïs Eychenne a créé un langage graphique pour décrire ses observations des phénomènes complexes de la nature.

 

Pour représenter en image ce qu'elle veut nous transmettre, elle a appris le Kalamkari, une technique unique de dessin à la main sur toile de coton. Cet art pictural originaire de l’Inde est pratiqué traditionnellement depuis deux mille ans.

 

Le résultat est saisissant, une œuvre foisonnante qui mêle figures anciennes et représentations contemporaines. Le tracé est précis et très élaboré et les explications complexes. Quelques mots apparaissent parfois, écrits dans une langue imaginaire qu'elle a inventée pour exprimer ses concepts. 

 

Elle travaille dans sa yourte, en pleine nature dans le Quercy.

Les toiles mordancées lui sont envoyées directement d’Andhra Pradesh, au sud de l’inde, et elle fabrique elle-même l’acétate de fer pour le tracé de ses dessins.

 

C'est une exposition au Musée des Arts Buissonniers qui l'a fait connaître en 2014.

Son travail a depuis fait l'objet de nombreuses expositions en France et à L'étranger, à la Halle Saint-Pierre à Paris en 2015 ou à l'Outsider Art Fair de New-York en 2016 par exemple.

 

À noter également des publications, dans la revue Internationale HEY! en 2015 et dans le magazine Artension en 2017.

 

Exposition organisée par AVEYRON CULTURE - Mission Départementale en partenariat avec Le Musée des Arts Buissonniers, avec le soutien du Conseil départemental de l'Aveyron et le concours du Crédit Agricole Nord Midi-Pyrénées et de la Direction Régionale des Affaires Culturelles Occitanie.

TOILE DE FRONT

La Ménagerie

10 novembre > 3 décembre 2016

L'exposition en détail

TOILE DE FRONT

 

L’exposition Toile de front  révèle les coulisses de la réalisation d’un film d’animation: «Fire Waltz» (la valse du feu), nous plongeant au cœur des tranchés de la première guerre mondiale… 

Cette exposition  restitue par une scénographie originale, l’ambiance troublante de cette page de l’Histoire, où tous les codes ont été bouleversés...

A partir des éléments de recherches visuelles et sonores, Marc Ménager, auteur et réalisateur a imaginé cette exposition comme une plongée dans l'univers du film, investissant et transformant l'espace de manière totale et originale.

Sculptures, marionnettes, décors, dessins, instruments de musique et matériaux divers (branchages, terre, planches et ferrailles), mis en lumière par Morgan Nicolas (L'Usine) forment un parcours immersif qui permet également au visiteur, de découvrir le processus de création d’un film d’animation.

Des enregistrements de musiques et de bruitages de Mino Malan,  ainsi qu'une projection de séquences animées, apportent l'atmosphère cinématographique, par le son et le mouvement.

Extraits de storyboard, esquisses de travail et pages de scénario sont également proposés en consultation au public, sous forme de cahiers et de portfolios...

La scénographie, la musique et la vidéo recomposent ainsi l'ambiance étrange et la facture artisanale d'un atelier d'animation traditionnelle autant que celle d'une tranchée qui serait occupée par les poilus musiciens, héros du film. 

 

Le projet

Le projet "Toile de front" est né de l'envie partagée par les auteurs, plasticien et musicien, Marc Ménager et Mino Malan, de travailler sur l'artisanat de tranchées et plus particulièrement sur l'impressionnante production d'instruments de musique, élaborés dans ce contexte de guerre et de déracinement, à partir de matériaux de récupération.

Imaginer quelle musique, quelles sonorités pouvaient naître des instruments de fortune fabriqués par les poilus, comprendre quelle importance pouvait revêtir cette activité, quelle forme de lien elle pouvait créer entre les hommes, et finalement, quels personnages et quelle histoire permettraient de raconter ce quotidien…

Pour beaucoup de soldats de la Grande Guerre, cette activité, à priori futile s'avérait essentielle,  voire vitale.  Elle concentrait l'ultime part d'humanité de ces hommes ; elle leur permettait ainsi de survivre à l'horreur et de la contester fondamentalement.

«Le film tente d’exprimer la faculté qu’a l’homme à surpasser ses peurs, à s’adapter et à survivre. La puissance de création qui peut nous animer dans ces moments reste plus forte que tout. Elle nous transporte et soulage bien des maux Produire de l’art au cœur même du chaos et de l’horreur : cette réalité historique, interroge sur la capacité et la nécessité pour l’homme de créer» Marc Ménager auteur-réalisateur.

 

 

Le film

Synopsis : Hiver 1917, quelque part sur le front, la guerre est immobile, les soldats sont abrutis par toutes ces années de conflits, amplis de détonations, de destruction, de mort...Les offensives sont de plus en plus difficiles. L’armée harcelée par le vacarme de l’artillerie est coincée au fond des tranchées. Les charges héroïques sont impossibles, la musique militaire n’arrive plus à se faire entendre pour galvaniser les troupes.Côté français, l’état-major élabore un plan, afin de redonner l’énergie suffisante aux soldats pour repartir à l’assaut. Les gradés décident d’envoyer au front les musiciens de fanfares du secteur, réputés récalcitrants, pour en faire de bons soldats musiciens…

 

Lettres de femmes, un film d’Augusto Zanovello 

Panser les déchirures de la guerre…

Synopsis : Pendant la première guerre mondiale, Simon l’infirmier soigne les soldats blessés, grâce aux  lettres d'amour envoyées par leurs femmes, sœurs, mères, marraines de guerre… lettres qui ont le pouvoir de guérir ces soldats en papier…

Une évocation sensible et «pansante» de la confrontation à la violence… où les mots couchés sur du papier parviennent à décrire et à guérir les déchirures de la guerre…

En regard de la projection de la bande annonce du film d’Augusto Zanovello, « Lettres de femmes »,  deux lettres (Prêt des Archives départementales de l’Aveyron) nous révèlent la richesse de ces correspondances, témoignages émouvants du quotidien des soldats et de celui de leurs proches confrontés à l’absence, ainsi qu'u une authentique  tenue de soldat infirmier de la Grande Guerre (prêt de Vincent Besombes, Président du Comité de Rodez du Souvenir Français).

 

« Résonances »

du 01 au 29 octobre 2016

L'exposition en détail

« Résonances »

Du 01 au 29 octobre 2016

 

 

Que nous nous intéressions à un pan de leur histoire ou que nous les traversions à l’écoute de nos perceptions, les espaces sont un réservoir de significations, ils sont le terrain où se jouent les évènements de l’histoire. Chaque événementse produit, s’inscrit, puis finit pars’enfouir dans un coin d’espace.
Les travaux présentés ici poursuivent une recherche photographique née d’une commande des Archives de la Dordogne en 2011, concernant la résistance à l’occupant nazi durant la Seconde Guerre mondiale.
Frédérique Bretin est née en 1962. Elle est diplômée de l’Ecole Technique de Photographie et d'Audiovisuel de Toulouse et de l’Ecole Nationale Supérieure de la Photographie d’Arles. Elle vit et travaille en Dordogne.
Jouant des notions de vide et de plein, elle explore par et dans l’image, les espaces et leur agencement, expression de l’activité de l’homme ou organisation naturelle des formes. Aux objets organisés dans l’espace - en milieu rural et en bordure de littoral, Frédérique Bretin ajoute dans ses photographies un supplément d’organisation proprement photographique, comme pour souligner encore davantage les éléments du décor des activités humaines.

Véronique Glover 

« Transmatérialité »

de Denise Bresciani

 18 juin - 17 septembre 2016 

L'exposition en détail

« Transmatérialité »

Du 18 juin au 17 septembre 2016

 

 

Dans un espace de fragilité permanente, Denise Bresciani cherche à mêler les codes des arts plastiques et ceux des arts de la scène pour explorer une zone intermédiaire possible. En se servant des matières organiques (comestibles ou pas) pour des formes plastiques vivantes, elle propose différents paysages qui se croisent dans leurs déplacements aléatoires, se confrontent à des froissements perplexes, aux expressions corporelles de l'artiste et du public. Sa recherche s'oriente dans une direction liée aux racines de l’humanité. Elle privilégie des matériaux organiques ou bruts ; de ce que notre imaginaire collectif met en lien avec l’archaïque ou le primitif, pour, a contrario, les allier avec les techniques les plus contemporaines et les déterminer en stricte relation au corps. Autour de l'instinct, inscrit dans la nature organique, que l'homme a perdu progressivement à force de rationaliser des univers artificiels, l'artiste veut à travers Transmaterialité connecter ses œuvres à des expériences humaines transformatrices. 

 

Exposition -
exposition 2